Chou palmiste

Chou palmiste : Le chou palmiste est le nom donné au bourgeon terminal de certains palmiers, en particulier le palmier des Antilles, également appelé « chou coco », « chou glouglou » ou « chou ti-coco ».
Dans les départements français d’outre-mer et à l’Île Maurice, le cœur de palmier frais obtenu à partir d’espèces rencontrées ou cultivées localement est fréquemment appelé chou palmiste.
Il peut se consommer cuit — accommodé après l’avoir ébouillanté, par exemple, en sauce blanche, ou encore cuit sous la cendre et aussi en achard avec des épices — ou bien cru, découpé en fines lanières, sous forme de salade. Son goût rappelle celui du cœur d’artichaut.
Parmi les palmiers spontanés dont on tire le chou palmiste, on peut citer :
– Dictyosperma album, le palmiste blanc (Île Maurice) ;
– Acanthophoenix rubra, le palmiste rouge (Île Maurice, Réunion) ;
– Euterpe oleracea, appelé aussi Pinot, en Guyane française ;
– Euterpe edulis.

Les parties tendres se consomment crues, émincées, en salade ; les parties plus fermes sont cuites et servent à préparer des acras, des gratins ou des garnitures d’omelette. Leur goût rappelle un peu celui de l’artichaut. Le chou palmiste en morceaux est vendu en conserve sous le nom de « cœur de palmier ».