Fraise des bois

Fraise des bois : La fraise des bois provient du fraisier des bois (famille des Rosacées – Nom botanique : Fragaria vesca) est une espèce de plantes herbacées vivaces. Avec plusieurs sous-espèces, il se trouve dans tout l’hémisphère nord ce qui en fait le fraisier sauvage le plus répandu.
C’est une petite fraise sauvage que l’on cueille dans les bois ou à l’ombre des taillis, en juin-juillet en plaine, en août-septembre en montagne.
Rouge très foncé, mate, elle ne dépasse pas 12 millimètres de long.
Ses faux-fruits, les fraises des bois, sont réputés pour leur arôme plus recherché que celui des fraises des jardins.
Le fraisier des bois est encore appelé « fraisier commun » ou « fraisier sauvage » mais n’a pas le monopole de ces noms. C’est aussi le « fraisier des quatre saisons » pour les variétés remontantes.
C’est une espèce originaire d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie tropicale et naturalisée en d’autres points du globe.
C’est une espèce originaire d’Europe et d’Asie tempérée (de la Turquie à la Chine), ainsi que d’Amérique du Nord. Elle est assez commune partout en France, sauf dans la région méditerranéenne.
Les premières traces écrites de culture datent de 1324 dans les comptes de l’hôpital Saint-Jean en l’Estrée d’Arras dans lequel figure l’achat et l’entretien de fraisiers. À cette époque, toutes les parties de la plante ont un usage médicinal.
Les variétés remontantes sont repérées en 1532 et nommées « fraisier des Alpes ».
À la fin du XVIe siècle, d’autres espèces à petits fruits sont rapportées (l’espèce aromatique Fragaria virginiana par Jacques Cartier) tandis que Fragaria moschata, au fruit plus gros, tend à supplanter la fraise des bois dont les petits fruits fragiles s’écrasent à la cueillette et au transport. Nicolas de Bonnefons, dans Le jardinier françois en 1655, ne recense que quatre espèces cultivées.
Le fraisier des bois est définitivement supplanté par les nouveaux hybrides Fragaria ×ananassa cultivés de manière intensive sur la presqu’île de Plougastel-Daoulas à partir des années 1760.
C’est une plante qui s’épanouit au printemps, avant que les feuillus ne captent l’essentiel de la lumière du soleil. En culture contrôlée, quand on ne fait varier que la lumière (lampes à vapeur de sodium), on montre des variations de capacités d’échange de CO2, d’anatomie foliaire, et d’ultrastructure des cellules. En pleine lumière, les feuilles sont plus épaisses, le feuillage plus dense, le mésophylle plus épais. Le bilan de la photosynthèse (par rapport à la masse foliaire) diminue en forte lumière (peut être en raison d’une accumulation importante d’amidon dans les chloroplastes) ou à faible lumière5. Sur un milieu plus sec, le fruit est plus petit et sec.
Faisant depuis longtemps l’objet de cueillette dans les bois, cette plante était utilisée comme teinture, aliment ou pour ses vertus médicinales (décoctions, tisanes, sirops, onguents de toutes les parties de la plante : les Romains en faisaient des masques de beauté). Elle est introduite et cultivée dans les jardins européens vers le XIVe siècle pour ses vertus curatives ou pour être mangée. À la Renaissance, les hommes dégustaient la fraise des bois au vin, et les femmes à la crème.
C’est une plante mellifère, très visitée par les abeilles.

Voir Fraise et Fraise des bois sous Dictionnaire du vin et de la vigne.
Voir aussi Fraise des bois sous Argot de bouche.

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