Bretzel

Bretzel : Un bretzel traditionnel est composé d’eau, de farine, de sel et de levure de boulanger, en forme de nœud ou de bras entrelacés qu’on fait d’abord pocher à l’eau additionnée de bicarbonate de soude (E 524) puis qu’on saupoudre de gros sel ou de grains de cumin avant la cuisson au four.
Le mot « Bretzel » serait issu du latin soit de bracchium, « bras », ou braccellus, « bracelet ».
Le bretzel devrait être mangé le jour de sa fabrication.
Il semble qu’il ait d’abord eu la forme d’un anneau encerclant une croix.
Le bretzel est originaire d’Allemagne du Sud (Brezel ou Laugenbrezel en allemand standard, Brezn en Bavière, Bretzet ou Bretzg en souabe, Bretschl en alémanique), et très répandue en Alsace (Bredschdel ou Bradschdal pour les Bas-rhinois, Bretzel pour les Haut-rhinois), dans le nord de la Suisse, en Autriche (Brezerl), au Grand-duché de Luxembourg et, dès le milieu du XIXe siècle, aux États-Unis (Pretzel).
Il est aussi connu sous forme de sticks, biscuits à apéritif secs et croquants, fabriqués industriellement qui accompagnent la bière.
Il existe également des petits pains fabriqués avec de la pâte à bretzel tels que la mauricette (Alsace), les pains de Sils (Suisse) et plus généralement les Laugengebäck en Allemagne.
Le bretzel est déjà présent et bien attesté, dès 743, dans la culture monastique carolingienne.
Selon la légende, le bretzel serait né en 1477. Un boulanger de la cour se serait fait emprisonner par le roi après avoir mal cuit son pain. Il risquait d’être exécuté. Cependant, la femme du boulanger aurait supplié le roi de laisser à son homme une dernière chance. Ainsi, le roi lui aurait imposé cet ultimatum : le boulanger serait sauvé s’il inventait, sous trois jours, un pain au travers duquel le soleil brillerait trois fois. Alors que le boulanger était dans sa cuisine et cherchait désespérément à inventer une nouvelle recette, il vit à travers la fenêtre de la cuisine sa femme prier à genoux pour lui, les bras posés sur sa poitrine en forme de croix. En voyant ainsi sa femme, le boulanger eut une idée: il croisa les deux extrémités d’un ruban de pâte, pour reproduire la posture qu’avait adoptée sa femme, formant ainsi trois trous, à travers lesquels le soleil pouvait briller trois fois, comme l’exigeait le roi.
Mais au dernier moment, avant d’enfourner ces pains qui seront plus tard appelés « Bretzel », le chat fit tomber un produit utilisé d’habitude pour nettoyer les plaques de four. Étant donné que le boulanger n’avait plus assez de temps pour repétrir une nouvelle pâte, il les enfourna ainsi et ce produit renversé par le chat, une solution de bicarbonate de soude, donna naissance au bretzel saumuré.
Selon une légende alsacienne, la forme spécifique du Bretzel tiendrait autant de ses origines étymologique -en alsacien le mot « bretzel » signifiant « le temps de repos »- que formelle : la forme du Bretzel représente la position des bras croise lorsque sonne l’heure de la pause.
Une autre légende populaire alsacienne, localisée dans la région de Colmar, fait de Brescello, petit village d’Italie, le village d’origine du boulanger ayant inventé le bretzel, venu d’Italie du nord après la guerre de 30 ans, et qui aurait voulu honorer sa création en lui donnant le nom de son village d’origine.
Le bretzel est souvent pris comme enseigne, symbole des boulangeries dans des pays d’Europe comme l’Allemagne ou l’Autriche.

En breton et en vieil irlandais, Catu (ou Cathou) veut aussi dire Bretzel.

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