Mograbieh

Mograbieh : Le mograbieh (ou moghrabieh) est l’un des nombreux types de « petites boulettes de pâtes » à base de blé qui existent au Proche-Orient.
Il s’agit en fait d’une grosse semoule de blé dur  du venue du Levant. On peut dire que ce sont des billes qui fondent dans la bouche sans saveur tonitruante, mais propices à de multiples préparations : salades, soupes, couscous, etc.
L’emploi le plus connu du mograbieh est le couscous, qui semble avoir inspiré beaucoup d’autres comme le couscous israélien, connu sous le nom de ptitim, qui est devenu populaire en Occident au cours des dernières années, passant d’une ligne durable et bon marché pour nourrir une famille dans le monde de la gastronomie et à des prix parfois exorbitants.
Le maftoul, similaire au couscous et beaucoup plus petit que le couscous israélien, est la version palestinienne de petites boulettes inégales fabriquées à la main. (Voir Maftoul).
« Mograbieh », qui signifie littéralement «d’Afrique du Nord», est la plus grande des boulettes de pâtes et possède également la texture la plus résistante. Le mograbieh est surtout un produit au Liban qui est poché dans de l’eau bouillante, tout comme les pâtes pochées.
Au Liban et en Syrie, le terme « Mograbieh » désigne à la fois ladite semoule et un plat épicé au poulet poché.

Les emplois des boulettes de mograbieh sont nombreux  :  Tout d’abord, il ajoute une texture intéressante aux soupes et aux ragoûts.
Une des recettes très populaire est le  couscous au mograbieh et aux tomates séchées en sauce : Les ingrédients sont du mograbieh, des tomates séchées, du sucre muscovado, de l’huile d’olive, du vinaigre balsamique, du sel et du poivre noir, des oignons, du bouillon de poulet (ou de légumes), du safran, de l’estragon haché. Une fois cuit, le tout est nappé de labneh (ou un yaourt épais), d’huile d’olive et saupoudré de graines de nigelle.
Ce plat ressemble beaucoup au fregola, une spécialité de la Sardaigne, en un peu plus gros.