Springbok

Springbok : Le Springbok (Antidorcas marsupialis) est une antilope sauteuse d’Afrique méridionale dont le nom afrikaans signifie : ‘spring’ (sauteur, qui saute) et ‘bok’ (bouc) ; ou euchore, gazelle à poche dorsale de par son aptitude à exécuter de grands bonds, notamment lorsqu’il est poursuivi par un prédateur. Il peut également sauter verticalement, presque sur place, sans raison apparente, entraînant ses congénères à faire de même. Ce comportement n’a pas encore trouvé une explication plausible.
Antidorcas marsupialis constitue la seule espèce du genre Antidorcas.
Tout un symbole en Afrique du Sud, il est aussi l’animal fétiche de l’équipe nationale de rugby.
L’animal est également présent en Namibie, au Botswana et en Angola.
Statut – conservation : Aujourd’hui, le springbok est l’antilope ou la gazelle la plus abondante, grâce aux nombreux parcs nationaux et réserves sud-africaines. D’après la liste rouge de l’UICN, sa population est en augmentation en 2010, elle est estimée à 2,500,000 individus, en 1989 sa population était déjà remontée à 600.000 individus, c’est dire que sa population n’a fait qu’augmenter au cours des 20 dernières années. Autrefois, au cours du XVIIIe siècle, ils formaient d’immenses troupeaux de plusieurs millions d’individus (10 m) dans les savanes et les semi-déserts d’Afrique du Sud et du Sud-Ouest, ils avaient l’habitude d’être très répandus, en formant certains des plus grands troupeaux de mammifères jamais observés, mais ils ont failli disparaître au XIXe siècle à cause de la chasse massive par les Européens. Aujourd’hui, l’espèce n’est plus menacée et a retrouvé sa distribution géographique originelle. Toutefois, le springbok continue d’être chassé par l’homme pour la qualité de sa viande, sa  et son trophée (cornes), mais sa chasse est toutefois contrôlée. Ces animaux sont aussi recherchés par les fermiers, car ils sont peu couteux au niveau de l’entretien, faciles à trouver, robustes (peuvent vivre sur des terres arides) et fournissant une viande de qualité (mais sans graisses) qui se vend toujours bien. Les sud-Africains, admirent cet animal pour sa beauté, sa sportivité et sa population croissante qui a su remonter au cours du XXe siècle et XXIe siècle. Sa population initiale était de 10 millions d’individus.

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