Couteaux de cuisine récents

Couteaux de cuisine récents : locut. Contrairement à leurs ancêtres, les silex qui ont mis des milliers d’année pour changer de forme et d’apparence, les couteaux récents tant domestiques que professionnels ont changé très vite de look, de structure, de matière et bien sûr de prix. Ils ont pourtant retrouvé un point commun de leurs ancêtres : ils sont monobloc.
Certains couteaux spécialisés (japonais notamment) peuvent atteindre les cinq cents euros (sinon plus) la pièce pour des couteaux extrêmement précis et solide selon l’usage recherché.
De manière plus conventionnelle, voici les derniers couteaux à usage culinaire que l’on trouve sur le marché de 2014/2015 :
Les matériaux des couteaux de la nouvelle génération sont :

L’acier inoxydable (inox) : Les couteaux en inox que l’on trouve maintenant en version monobloc et en toutes tailles

Le titanium : les qualités d’un couteau revêtu de titanium sont les suivantes :
– neutre au goût : pas d’ions métalliques qui se mêlent aux aliments
– excellente tenue à la corrosion même hors son milieu naturel ainsi qu’aux attaques chimiques de par l’aptitude du titane à se passiver par la
formation d’un film protecteur d’oxyde
– longévité du tranchant accrue : le revêtement protège le fil de la lame, il y a donc moins d’usure (des tests en usine montrent que le couteau s’aiguise
8 fois moins qu’un couteau non protégé, du même alliage léger (densité de 45 % inférieure à celle des aciers au carbone non revêtus)
– antibactérien et anti-allergénique (pas de contact avec le nickel, constituant majeur de l’acier de coutellerie).
Le titane n’étant pas toxique, les aliments n’oxydent pas, leur fraîcheur se conserve plus longtemps Contrairement à la céramique, extrêmement fragile et par conséquent inadaptée à la restauration professionnelle, le couteau peut être aiguisé et ne casse pas en tombant.

Les lames en céramique : Ces couteaux doivent faire l’objet d’une utilisation particulière : Il ne faut pas utiliser des planches de travail en verre ou en inox. Ne pas exercer de pression latérale, ce ne sont pas des couteaux à désosser. Les couteaux ne doivent pas être employés pour couper sur des os, ni sur les arêtes d’un poisson. On ne doit pas les utiliser sur du surgelé. La lame en céramique dispose d’un tranchant exceptionnel mais est particulièrement fragile.
La firme japonaise Kasumi présente une nouvelle collection de couteaux de cuisine en « Fine Ceramic », matériau high-tech à base de Zirconium (matériau est une céramique technique d’aspect opaque 30 % plus dure que le métal) à l’aide duquel ont été développées des lames au tranchant exceptionnel et durable. Ces lames ont été réalisées en combinant le meilleur de la technologie avec le savoir-faire inégalé de ces maîtres-couteliers experts en fabrication de couteaux de cuisine professionnels. Leurs compétences ont été initiées dans les techniques traditionnelles japonaises de fabrication de sabres, transmises de génération en génération depuis plus de 700 ans (la société Kasumi est aux mains de la 27ème génération de maîtres-couteliers) dans le haut-lieu de fabrication de sabres et de couteaux, Seki, au centre de l’archipel japonais.
Les particules de zirconium desquelles la lame en fine pierre de diamant est façonnée sont très fines. Ces particules donnent à la lame sa résistance aux chocs. Elles assurent également la longévité incomparable du tranchant. Les matières premières employées sont affermies à approximativement 1500 degrés Celsius dans un four conçu spécialement pour ce matériau. Le résultat est que seuls les diamants sont supérieurs en dureté et seules des meules en diamant peuvent les aiguiser.
Attention toutefois : ils sont fragiles et non pas aiguisés à vie comme certains le prétendent. Pour ne pas perdre le fil, Kasumi propose en option un aiguiseur diamanté. Les avantages des couteaux en céramique : inoxydables, hygiéniques, résistants aux produits chimiques, neutres aux odeurs des aliments, antimagnétiques et antiallergiques (allergies au nickel par exemple).

Les manches sont en bois dur (bubinga) ou en polypropylène.

Enfin, des designers de renom et pas nécessairement issu de la coutellerie, comme Porsche ou Ferrari, mais qui sont des longs couteaux du design se sont mis à produire des lignes de couteaux de luxe, le plus souvent monobloc.