Échafaudage : n.m. (mot venant de de échafauder).
Le mot « échafaudage » a plusieurs acceptions :
1. Construction temporaire, essentiellement constituée de passerelles ou de plateformes soutenues par une charpente (boulins, écoperches, etc.), destinée à conduire le personnel et le matériel en tous points d’un bâtiment à édifier ou à réparer. Échafaudages de maçons, de couvreurs, de peintres de façades d’immeubles.
Échafaudage de bois, de tubes métalliques.
Dresser un échafaudage contre une façade pour la ravaler.
2. Par extension : Assemblage de choses posées les unes sur les autres (pyramide).
Un échafaudage de livres.
– Citation du philosophe et historien français, membre de l’Académie française Hippolyte Taine (1828-1893) : « Elle porte sur la tête un savant échafaudage de faux cheveux, de coussins et de nœuds ».
Sens figuré : Assemblage complexe et peu solide.
– Citation de l’écrivain et poète français Victor Hugo (1802-1885) : « Gringoire voyait s’écrouler pièce à pièce tout son échafaudage de gloire et de poésie ! ».
3. Édification progressive.
L’échafaudage d’un système.
Façade : n.f. (mot venant de face). x2
Couvreur : n.m. (mot venant de couvrir).