Barre chocolatée

Barre chocolatée : Une barre chocolatée ou encore  » barre de chocolat  » est une confiserie composée le plus souvent d’un biscuit enrobé de chocolat, prenant la forme d’une barre.
Nom : L’appellation « barre chocolatée » est plus française tandis que « barre de chocolat » est plus spécifiquement franco-canadienne. L’expression « tablette de chocolat » sert souvent à désigner des plaquettes de chocolat pur (parfois avec ajout de fruits et noix), mais le terme s’emploie également pour parler de certaines confiseries chocolatées, notamment lorsqu’elles présentent la même forme longue et aplatie (Crunch, Caramilk).
Le pralin (praslin) daterait de 1662. Ce serait M. Lasagne, cuisinier de M. de Choiseul, duc du Plessis-Praslin (F.)(ambassadeur de Louis XIII).
La praline créée par Jean Neuhaus (Bruxelles, B.) en 1912.
Le ballotin créé par Jean Neuhaus (Bruxelles, B.) en 1915.
Le bâton de chocolat fut inventé en 1936 par la chocolaterie « Jacques » à Eupen en Belgique.
Dans les pays anglophones: L’appellation générale est « candy bar » en anglais américain, plus souvent « chocolate bar » dans le reste du monde anglophone.
Marques et produits de barres chocolatées (liste non exhaustive) :
Aero
Balisto
Bounty
Coffee Crisp
Crunch
Crunchy
Dove
Kinder Bueno
Kit Kat
Lion
Mars
Nuts
Ovomaltine
Snack bar
Snickers
Toblerone
Topset
Twix (ex Raiders)
Wunderbar

Certaines marques de barres chocolatées déclinent leurs produits en versions miniatures, ou glacées.
Version « maison » : La production de barres et de tablettes chocolatées est essentiellement industrielle (cf : liste ci-dessus), mais il existe une petite fabrication artisanale et certains consommateurs optent pour une fabrication « maison », en essayant d’imiter les produits ou recettes des industriels, ou en laissant libre cours à leur créativité, ce qui leur permet aussi de contrôler la qualité des matières premières et éviter les additifs alimentaire et autres auxiliaires technologiques. Ce choix pourrait aussi parfois être guidé par la simplicité de certaines recettes qui peut séduire certains néophytes en cuisine.
Publicité : Une abondante publicité pour ces produits industriels est véhiculée par la télévision et d’autres médias.
Elle cible principalement les enfants, et semble-t-il avec une certaine efficacité puisque selon l’enquête d’un institut spécialisé, « 81 % des mères ayant un enfant entre quatre et sept ans, achètent les vêtements choisis par celui-ci. Des études récentes montre que 70 % des yaourts, 69 % des biscuits et 68 % des barres chocolatées sont prescrits par les enfants », et à la même époque, en dépit des recommandations des autorités de santé, de nombreux foyers scolaires ou certains établissement scolaires vendaient ou offraient des barres chocolatées aux élèves.
Par exemple en France, en région Aquitaine, une « Enquête 2004-2005 » a montré que les établissements scolaires organisant une distribution gratuite d’aliments offraient« le plus souvent, du pain (67 %), des fruits (39,3 %) mais aussi des barres chocolatées (25,8 %), des pâtes de fruit (14,6 %) et des pains au chocolat (13,5 %) ». Parmi ceux autorisant la vente d’aliments dans l’enceinte scolaire, « 74,6 % proposaient des pains au chocolat, 30 % des barres chocolatées, 25,4 % des boissons sucrées ou sodas, 23 % des boissons chaudes, 6,7 % des fruits et 6 % des laitages », et certains établissements en proposaient via des distributeurs automatiques (boissons sucrées ou sodas (78,1 % des cas) avec aussi « des boissons chaudes (65,8 %), des barres chocolatées (52,6 %), de l’eau minérale (46,9 %), des potages (18,4 %) et des biscuits apéritifs salés (15,8 %) ». Cependant à la même époque et toujours en Aquitaine, chez les plus petits (à l’école maternelle), les collations font plus appel aux aliments recommandés, et moins aux sucreries et barres chocolatées. Et de 2004 à 2010, un objectif d’amélioration de la diététique des élèves de l’enseignement supérieur visait à « supprimer ou limiter la disponibilité en produits gras et sucrés (viennoiseries, barres chocolatées…) au foyer des élèves ».