Ébahir : v.t. (de é- et ancien français baer, var. de bayer)
Le verbe « ébahir » a plusieurs acceptions :
1. Frapper d’un grand étonnement (abasourdir, étonner, stupéfier).
Voilà une nouvelle qui m’ébahit.
Pronominal : S’étonner au plus haut point.
Citation de l’écrivain et poète français Victor Hugo (1802-1885) : « S’ébahir d’être tour à tour populaire et impopulaire ».
2. Participe passé adjectival : ébahi (ahuri, familier : baba ; ébaubi, interdit, stupéfait).
Citation de l’écrivain et philosophe genevois Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) : « Je tombais des nues, j’étais ébahi ».