Soupir : n.m. (mot venant de soupirer)
Le mot « soupir » a plusieurs acceptions :
1. Inspiration ou respiration plus ou moins bruyante, qui exprime ou manifeste une émotion.
Pousser des soupirs.
Un grand, un profond soupir.
Soupir de résignation, de soulagement (ouf).
Dire quelque chose dans un soupir, avec un soupir.
Le dernier soupir, celui du mourant.
Locution : Rendre le dernier soupir : mourir (expirer).
Sens vieilli ou littéraire : Plainte, expression douloureuse de l’amour.
– Citation du dramaturge et poète français Jean Racine (1639-1699) : « Tu vis naître ma flamme et mes premiers soupirs ».
Expression poétique de la souffrance, plainte lyrique.
– Citation de l’écrivain français François-René de Chateaubriand (1768-1848) : « Sur le ton consacré aux soupirs ».
2. Sens figuré et littéraire : Chant ou son mélancolique.
– Citation de l’écrivain français Émile Zola (1840-1902) : « Des soupirs étouffés de cor ».
3. Silence de la durée d’une noire, en musique ; signe indiquant ce silence.
Un quart de soupir.