Étonnement : n.m. (mot venant de étonner).
Le mot « étonnement » a plusieurs acceptions :
I) Sens vieilli : Commotion violente ; ébranlement.
Technique : Lézarde dans un édifice.
II)
1. Sens vieilli : Choc, ébranlement moral.
Spécialement : Épouvante, terreur.
2. Langue classique : Violente émotion, stupéfaction à la vue d’un spectacle extraordinaire.
– Citation du mathématicien, physicien et philosophe français René Descartes (1596-1650) : « L’étonnement est un excès d’admiration qui ne peut jamais être que mauvais ».
3. Sens moderne : Surprise causée par quelque chose d’extraordinaire, d’inattendu (ahurissement, ébahissement, stupéfaction, surprise).
Causer de l’étonnement (Faire impression, sensation).
Remplir d’étonnement.
Grand, extrême, profond étonnement.
À mon grand étonnement, j’ai vu que…
C’est avec étonnement que j’ai constaté…
– Citation de l’écrivain français Anatole France (1844-1824) : « Il était stupide de surprise, dans un abîme d’étonnement ».
– Citation de l’écrivain français Marcel Proust (1871-1922) : « L’étonnement ou le désir de paraître étonnée écarquillait ses yeux ».
Sans manifester le moindre étonnement.
Aller d’étonnement en étonnement.
Contraire d’étonnement : indifférence.