Cronut

Cronut

Cronut : Inventé par un Français en avril 2013, le chef Dominique Ansel de la boulangerie « Dominique Ansel Bakery » située dans le quartier de Soho à New York, le cronut ® est le résultat hybride d’un croisement entre un croissant et un donut (Voir Donut). On parle aussi de croissant-beignet.
Devant la petite boutique du pâtissier français, la file d’attente fait le tour du pâté de maisons. Le succès a été immédiat, notamment grâce au bouche-à-oreille et aux réseaux sociaux. « Le premier jour, explique le pâtissier, nous en avions fait 50. Le lendemain 100, et on a tout vendu en 15 à 20 minutes. Et depuis, on a entre 150 et 200 personnes qui attendent tous les matins devant le magasin. » dit le chef-boulanger.
Lancé le 18 mai et dont il a immédiatement déposé le nom, Dominique Ansel voulait créer quelque chose « d’original et nouveau » qui intègre « les deux côtés des cultures » américaine et française.
Le cronut est fait de pâte feuilletée, léger comme le croissant français avec la forme ronde du donut américain. Il est frit dans l‘huile de pépins de raisin, fourré de crème, roulé dans le sucre d’érable et orné d’un léger glaçage. Moelleux et craquant, léger, délicieux, confient les amateurs. Son parfum change tous les mois : vanille pétale de rose en mai, citron érable en juin. Le pâtissier, considéré comme l’un des meilleurs de New York, dit avoir essayé une dizaine de recettes. « Cela m’a pris deux mois pour trouver la recette parfaite », confie-t-il. Tellement parfaite, certains New Yorkais partent de chez elle à 3 heures du matin pour acheter deux cronuts.
Pour satisfaire un maximum de clients, la pâtisserie a limité les cronuts à deux par personne. Au départ, c’était six, mais les cronuts à 5 dollars (3,7 euros) étaient devenus l’objet d’un marché noir où ils étaient proposés huit à dix fois leur prix sur Internet, explique Dominique Ansel (propos recueillis par l’AFP le 17.06.2013).