Épater : (mot venant de é-, et patte « pied »).
Le verbe « épater » a plusieurs acceptions :
1. Sens vieilli : Aplatir en élargissant la base, élargir la base en écartant les pieds.
– Citation du poète français Arthur Rimbaud (1854-1891) : « Épatant sur son banc les rondeurs de ses reins » (étaler).
2. Sens vieilli : Rompre le pied de.
Épater un verre.
3. Sens figuré : Renverser d’étonnement : ébahir, étonner, stupéfier, surprendre.
Il veut épater la galerie (En mettre plein la vue) (épate).
Ce résultat nous a épatés.
Ça t’épate, hein ? Rien ne l’épate.
– Citation de l’écrivain et journaliste français Roland Dorgelès, nom de plume puis nom officiel de Rolland Maurice Lecavelé (1885-1973) : « Il ne répliqua rien, pensant sans doute que les anciens cherchaient à l’épater » (Dorgelès).