Petitesse : n.f. (mot venant de petit).
Le mot « petitesse » a plusieurs acceptions :
1. Caractère de ce qui est de petite dimension (exiguïté).
La petitesse de ses revenus, d’un don (modicité).
Citation de l’écrivain français Émile Zola (1840-1902) : « Des fourmis s’acharnant sur une besogne démesurée, géante à côté de leur petitesse ».
Citation de l’écrivain français Théophile Gautier (1811-1872) : « La finesse des attaches, la petitesse des mains et des pieds ».
2. Caractère mesquin, sans grandeur :
Citation de l’écrivain français Honoré de Balzac (1799-1850) : « J’eus honte pour lui de sa petitesse au milieu de tant de grandeur ».
Citation de l’écrivain français Montesquieu (1689-1755) : « Rome, née dans la petitesse pour arriver à la grandeur ».
La petitesse d’une existence bourgeoise (médiocrité).
Petitesse d’un homme (bassesse, faiblesse).
Petitesse d’esprit, de cœur (étroitesse, mesquinerie).
La petitesse de ses procédés.
3. Trait, action dénotant un esprit petit, étroit ou sans noblesse (défaut, faiblesse).
Citation de l’écrivain et poète français Victor Hugo (1802-1885) : « Les petitesses d’un grand homme paraissent plus petites par leur disproportion avec le reste ».
Contraires de petitesse : grandeur, hauteur, ampleur, immensité, générosité.