Course : n.f. (mot venant de courir, Ce verbe est issu du latin currere « courir » (du roumain curge, italien correre, occitan, espagnol et portugais correr, catalan córrer).
Le mot « course » a plusieurs acceptions :
1. Action de parcourir un espace (déplacement, parcours, trajet).
Course des garçons de café
Prix, tarif de la course (en taxi).
Faire une longue course en montagne (synonymes : excursion, marche, randonnée).
Alpinisme : Ascension et descente du retour. Course avec guide, sans guide (ascension ; hivernale).
2. Suisse Excursion, voyage organisé. Aller en course d’école.
Déplacement. Simple course, aller simple. Il fait les courses en train : il va à son travail en train.
3. Sens vieilli : Allée et venue d’un commissionnaire.
Garçon de courses (coursier).
Envoyer quelqu’un en course(s).
Sens moderne : les courses : action d’acheter ce qui est nécessaire à la vie quotidienne (alimentation, etc).
La liste des courses. Faire les, ses courses (achat, commission ; chalandage, région : magasinage, shopping).
Au singulier : Avoir une course à faire.
Par extension : familier : Ce que l’on a acheté. Ranger les courses.
4 Mar. Action de parcourir le pays, la mer, pour faire du pillage (incursion).
Guerre de course. Faire la course (corsaire).
5. Sens figuré (choses) : Déplacement plus ou moins rapide (cours).
La course d’un projectile.
La course des nuages dans le ciel.
Littéraire : La course du temps, des jours (fuite, succession, suite).
6. Technique : Mouvement d’un organe mécanique.
Course rectiligne d’un piston (va-et-vient).
La course de la pédale de frein. À mi-course.
À bout de course, fin de course : valeur limite de la course d’un organe mécanique.
Détecteur de fin de course.
Sens figuré familier : En fin de course, proche de la fin (Au bout du rouleau).
Un parti en fin de course.
Contraires de course : arrêt, immobilité.