Dépravé : adj. (mot venant de dépraver).
L’adjectif « dépravé » a plusieurs acceptions :
1. Sens vieilli : Corrompu moralement. Mœurs dépravées.
– Citation de l’écrivain et philosophe genevois Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) : « C’est dans les siècles les plus dépravés qu’on aime les leçons de la morale la plus parfaite ».
Personne dépravée, et substantif : un, une dépravé(e) : personne dénuée de sens moral, de sensibilité éthique.
Sens moderne : Personne qui a des goûts dépravés, notamment dans le domaine sensuel, érotique.
2. Altéré, faussé (en parlant d’un goût) (perverti).
– Citation de de l’écrivain et philosophe français Voltaire (1694-1778) : « Le goût dépravé dans les aliments est de choisir ceux qui dégoûtent les autres hommes ».
Qui n’est pas conforme à la nature.
– Citation de l’écrivain et philosophe genevois Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) : « L’homme qui médite est un animal dépravé ».