Idli (cuisine indienne) : Les idli sont des gâteaux indiens salés blancs appréciés dans toute l’Inde du Sud.
Noms des idli indiens : kannada : ಇಡ್ಲಿ ; tamoul : இட்லி ; télougou : ఇడ్లీ), mot également romanisé sous la forme idly ou iddly ; au pluriel idlis).
Ces gâteaux sont généralement d’un diamètre de 5 à 7 cm, et sont préparés en cuisant à la vapeur une pâte composée d’un mélange d’urad (haricots noirs proches des haricots mungo – nom botanique : Vigna mungo ) écossés et fermentés, de riz et parfois de millet. Le processus de fermentation casse les amidons de manière qu’ils soient plus faciles à métaboliser (*) par le corps.
(*) Métaboliser : Transformer (une substance) dans un organisme vivant au cours du métabolisme
Mangés la plupart du temps au petit-déjeuner, ou en tant qu’en-cas, les idlis sont habituellement servis par deux avec du chutney, du sambar ou d’autres accompagnements. Les mélanges d’épices séchées écrasées, tels que le milagai podi, sont les condiments préférés pour accompagner les idlis que l’on mange en chemin.
Par ailleurs, les idlis sont considérés par certains comme un des dix aliments les plus sains au monde du fait des ingrédients dont ils sont faits.
Dans la côte ouest de l’Inde (Maharashtra, Goa et Karnataka), le idli (appelé hilti en konkani ancien) est cuisiné en une variante appelée sanna (सान्नां en konkani). La recette ne change que par l’utilisation d’eau de coco et de lait de coco. Les catholiques le cuisinent également avec du toddy (un cocktail à base d’alcool local).
Les idlis dans la littérature : « Pour se remonter le moral, il décida de se prendre un second petit-déjeuner et […] il alla au bouiboui de la grand-rue, en compagnie de types à la mâchoire proéminente et aux yeux de braise, déguster des idlis, ces petits pains de riz bouilli qu’on trempe dans une sauce plus pimentée que l’enfer. »
— Patrick Boman, Peabody secoue le cocotier, Picquier Poche, 2004, p. 59.
