Le restaurant de l’Opéra : Le restaurant de l’Opéra est le restaurant du Palais Garnier situé dans le quartier Opéra, dans le 9e arrondissement de Paris, place Jacques Rouché, au croisement des rues Gluck et Halévy.
En 2007, le directeur Gerard Mortier entreprend l’installation d’un restaurant au niveau de la « descente à couvert » qui ne servait plus alors que de lieu de stockage pour les travaux de restauration sur le bâtiment.
La création d’un restaurant avait été envisagée par Charles Garnier à l’étage dans la rotonde du Glacier. Cependant pour des raisons budgétaires seul un buffet fut aménagé. En 1973 puis en 1992, deux autres projets furent envisagés dans la rotonde des abonnés et la descente à couvert, mais restèrent sans suite. C’est finalement un quatrième projet de restaurant, L’Opéra Restaurant, qui a vu le jour en 2011. Inauguré le 27 juin 2011 à l’issue de cinq années de travail par le directeur de l’Opéra Nicolas Joël, les ministres Pierre Lellouche et Thierry Mariani.
Ce projet conçu par l’architecte Odile Decq, a reçu l’avis favorable de la Commission nationale des monuments historiques le 15 juin 2009. La carte est signée par le chef cuisinier Christophe Aribert, deux étoiles au Guide Michelin.
En , la chef Chihiro Yamazaki reprend les cuisines du restaurant. En , le restaurant est repris par le groupe Paris Society de Laurent de Gourcuff, et la cuisine confiée à Julien Chicoisne.
En 2019, l’Opéra de Paris fête ses 350 ans et inaugure son tout nouveau restaurant, CoCo, à l’esprit Art déco façon Gatsby le Magnifique. On pense toute de suite à Coco Chanel, qui résidait à deux pas, rue Cambon et dont la boutique-mère est toujours là.
Paris Society a encore frappé. Autrefois connu sous le nom de Noctis, ce groupe cherche à préserver l’art de vivre à la française et fait éclore de nouveaux établissements sous (ou sur) le toit des plus grandes institutions parisiennes.
On doit déjà au groupe le fameux Monsieur Bleu au Palais de Tokyo, Loulou aux musée des Arts décoratifs, Girafe à la Cité de l’architecture, mais aussi le célèbre restaurant Apicius, Paris Longchamp sur l’hippodrome éponyme, Perruche sur le toit du printemps Haussmann, sans oublier des cabarets (Roxie et Piaf) et des clubs historiques (Les Planches, le Madam et Castel)…
Sans surprise, CoCo répond parfaitement aux attentes générées par un restaurant au cœur d’un Opéra – à la différence de son prédécesseur l’Opéra Restaurant qui avait tenté l’architecture futuriste, aux couleurs blanc et rouge vif.
En ce moment c’est plutôt Gatsby, années folles et Art déco : de la moquette à jolis motifs, du mobilier en velours verts, des tables à nappe blanche, des lampes à pampilles, une sublime mezzanine aux volumes organiques, une grande terrasse verdoyante et un personnel tout de noir vêtu.
En cuisine, on retrouve le chef Julien Chicoisne, passé par le Drugstore d’Éric Fréchon. À la carte, un exotisme savamment maîtrisé : gambero rosso cru en tartare au guacamole fumé et gingembre, tatami de thon, tartare de dorade, asperges et œufs mimosa ou tomates et burrata pour les entrées ; le loup de Méditerranée avec ses asperges et beurre aux algues, le cabillaud au chorizo, les spaghettis au homard, la côte de cochon pata negra servie au guéridon et flanquée d’une mousseline de pomme de terre ou la côte de veau avec son gratin d’oignon doux des Cévennes au parmesan.
Pour le dessert, on tente les pâtisseries de Kevin Lacote : les churros pour l’audace ou l’opéra pour le clin d’œil.
Site internet officiel du restaurant CoCo
Menus et carte du restaurant CoCo
Préambule du restaurant CoCo
Il y a d’abord CoCo. Deux syllabes pour un petit nom qui en dit long. À la dire, CoCo sonne comme une bulle de champagne, mélange de chic et de rieur. La bouche pétille, l’esprit se fait plus léger. À la vivre, l’instant d’un restaurant, CoCo ne sera pas une de ces adresses où l’on se contente de croiser les couverts. On y déjeunera, on y dînera et beaucoup plus encore. Il y a ensuite l’Opéra. Cœur battant de quartier où se croisent l’énergie des Boulevards, le luxe de Vendôme, Paris qui va et le monde entier qui vient. Est-ce vraiment un monument ? Plus sûrement une émotion, tour à tour, orgueil d’architecture, temple vivant où corps et voix se font lyriques, maison à mémoire, à mystère et désormais CoCo, table ouverte et intime à partager le privilège.
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