Guide Michelin : Le Guide Michelin, souvent surnommé Guide rouge, est un livre sous forme d’annuaire et guide gastronomique hôtelier et touristique lancé au début du XXe siècle par la société des pneumatiques Michelin, qui en est toujours l’éditeur et le revendique en ornant sa couverture du célèbre Bibendum.
Pour les touristes, il complémente souvent le Guide vert Michelin décrivant les principales visites et curiosités régionales intéressantes, ainsi que les cartes Michelin des routes et d’orientation, s’adjoignant elles-mêmes depuis quelques années au GPS.
L’ensemble, constitué par les cartes Michelin, le Guide vert touristique et le Guide rouge, peut se juxtaposer facilement, étant pratique à ranger grâce à leur format identique allongé en hauteur.
Le guide sélectionne chaque année, selon ses critères, les hôtels (plus de 4 680 en 2017), les restaurants (4 700 en 2018) et les localités proposant le gîte et le couvert, sur lesquels il donne des renseignements et des appréciations (textes brefs, de trois lignes au plus).
C’est l’un des plus anciens et des plus célèbres guides gastronomiques du monde. La version française a été vendue, selon son éditeur, à trente-cinq millions d’exemplaires entre 1900 et 2007. Chaque année, ses réalisateurs décernent les « étoiles Michelin Michelin » qui récompensent les meilleures enseignes.
En 2016, en France et à Monaco, 25 restaurants étaient honorés des trois étoiles, 81 de deux étoiles, près de 500 d’une étoile.
Le guide est exploité par la société britannique Bookatable achetée par Michelin en janvier 2016.
Histoire du Guide Michelin : Le premier guide Michelin est créé en 1900 par André Michelin et son frère Édouard. Publié à l’occasion de l’exposition universelle de 1900, c’est alors un guide publicitaire offert avec l’achat de pneumatiques et il est tiré à 35 000 exemplaires pour sa première édition en août 1900. André Michelin s’adresse aux cyclistes mais fait également à cette époque le pari de miser sur le marché automobile encore embryonnaire, la France comptant alors 2 400 conducteurs, pionniers de l’automobile et à qui le guide fournit des informations précieuses : liste des rares garagistes, des médecins, carte routière avec le plan de quelques villes et une liste des curiosités.
En 1904, pour la cinquième édition, apparaît la classification des hôtels et les prix, qui incluent par exemple la fourniture d’une bougie.
En 1907, il existe également un Guide Michelin pour l’Algérie et la Tunisie.
Jusqu’en 1908, le guide comporte des réclames, les annonces d’hôtels et de mécaniciens. La suppression des publicités est solennellement annoncée : « […] tout comme la femme de César, Bibendum ne doit pas être soupçonné. Cette année, on ne trouvera dans notre guide aucune réclame payante […] ».
En 1909, où le tirage grimpe à 76 000 exemplaires, Michelin – qui depuis l’origine fait appel à ses lecteurs par l’intermédiaire d’une fiche de renseignement – lève un coin du voile sur sa façon de prospecter en évoquant les « visites effectuées par (nos) représentants ».
Dès la fin de la Première Guerre mondiale, l’automobile va permettre de développer une nouvelle forme de « gastronomie du voyageur ». La RN7, qui permet de descendre sur la Côte d’Azur ou remonter vers le nord de l’Europe, va drainer un tourisme de luxe à partir des trois plus grandes métropoles françaises Paris, Lyon, Marseille.
À partir de 1920, le guide n’est plus donné, mais vendu, André Michelin ayant constaté indigné que « les guides envoyés à un stockiste servaient à caler les pieds d’une table ». En contrepartie, les restaurants apparaissent, les informations étant fournies par les clients de Michelin et par les premiers inspecteurs anonymes. Cet ajout des restaurants augmente le nombre de pages, donc le prix de revient du guide. Néanmoins, les indications « mérite un détour » ou « vaut le voyage » doivent en bonne logique inciter les automobilistes à consommer du pneu. La formule payante ne marche pas, peu de personnes se montrant enclines à payer ce qu’elles ont toujours reçu gratuitement. Se retrouvant avec des milliers d’invendus, Michelin les fait distribuer gratuitement aux écoles afin de récompenser les élèves les plus méritants lors de la distribution des prix. L’opération se révèle excellente en termes d’image en valorisant ainsi le guide, qui dès l’année suivante trouvera des acheteurs.
En 1926, le Guide régional Michelin (premier guide touristique Michelin, ancêtre du Guide Vert) et les « étoiles de bonne table » apparaissent pour désigner les meilleurs restaurants.
Les guides routiers se multiplient et donnent des renseignements précis sur les haltes gastronomiques. Le guide Michelin propose même une classification par étoiles. C’est en 1931 qu’est créé le classement en 1, 2 et 3 étoiles qui récompense d’abord l’axe Paris-Lyon-Marseille (axe de la Nationale 6 et la Nationale 7).
Le terme « macaron » est fréquemment utilisé, à tort, à la place de celui d’« étoile ». Selon Michelin, un ancien journaliste aurait utilisé ce terme pour éviter des répétitions dans un article, créant ainsi cette confusion.
Dans les années 1930, le guide maille la France avec des établissements tous les 10 kilomètres, à l’instar des Guide Continental et Guide Kléber.
En 1940, lors de la bataille de France, les Allemands en première ligne de la Blitzkrieg sont équipés en guide Michelin qui leur facilitent l’invasion française.
En 1944, l’état-major allié craint que la progression des troupes après le débarquement de Normandie ne soit ralentie sur les routes et surtout dans les villes françaises, car toute signalisation y a été détruite ou démontée par l’occupant allemand. Avec l’accord secret de la direction de Michelin à Paris, il choisit de faire imprimer à Washington, D.C. et de distribuer à chaque officier une reproduction de la dernière édition du Guide, celle de 1939, car elle comporte des centaines de plans de villes, détaillés et actualisés.
L’axe routier de la vallée Saône/Rhône se distingua rapidement par ses nombreux restaurants étoilés. À titre d’exemple, Jean-Robert Pitte indique que dans l’édition 1956 du guide rouge, la moitié des trois étoiles de province se retrouvait à proximité de « l’axe royal », avec sept restaurants, Paris n’en n’ayant que quatre.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]
En 1997 apparaît le Bib Gourmand, qui récompense un repas soigné à prix modéré. Un « Bib hôtel » signale les établissements offrant une prestation de qualité à prix raisonnable.
Le guide sélectionne aussi des maisons d’hôtes (avec un sigle rouge pour les plus agréables).
Avec le temps, le nombre de produits offerts par les guides Michelin s’est étoffé. Le site web permet de retrouver les hôtels et restaurants des guides rouges. Une application est disponible pour l’iPhone, qui ne reprend que les restaurants sélectionnés et reste payante, contrairement au site.
L’édition 1999 tire encore à 600 000 exemplaires et celle du centenaire atteint le record de 880 000 exemplaires, avant que la révolution numérique fasse chuter l’édition papier. Dans les années 2000, 150 000 exemplaires du guide rouge sont vendus en moyenne chaque année. Le tirage, ce qui ne veut aucunement dire la vente, serait de 150 000 exemplaires en 2016. En février 2018, le groupe lance sa marque d’ustensiles de cuisine haute qualité,"Le guide Michelin", au salon Ambiente à Francfort. Cette marque est le fruit d’un partenariat entre le groupe et FDG Group, leader du non alimentaire dans le milieu de la GSA en France.
Fin 2016 le guide est vendu à la société britannique Bookatable, 5th Floor, Elizabeth House, 39 York Road,Londres qui est une filiale du groupe Michelin.
Guides gastronomiques
Guide rouge : C’est le guide Michelin « de référence », consacré aux hébergements, hôtels et restaurants. Imprimé dans le plus grand secret, ou presque, il fait l’objet d’un tirage (chiffre non communiqué) semblant dépasser de façon considérable celui des ouvrages supposés concurrents (pour la France : le Guide Pudlo et le Gault et Millau, notamment).
Les guides Michelin concernant la table et l’hébergement sont de plus en plus nombreux et divers : En 2006, douze guides rouges citent plus de 45 000 hôtels et restaurants dans toute l’Europe et à New York (depuis 2006). Selon son éditeur, Le Guide rouge pour la France est vendu à quelque 30 millions d’exemplaires depuis sa création, et tire à 500 000 copies tous les ans. Le Guide rouge existe pour la France (depuis 1900), la Belgique, les Pays-Bas (seuls, depuis 2007), l’Italie (depuis 1956 pour la partie nord, 1957 pour la Péninsule), l’Allemagne (depuis 1964), l’Espagne et le Portugal, la Suisse (depuis 1994), le Royaume-Uni et l’Irlande (depuis 1974) et les « principales villes d’Europe ».
Un nouveau guide rouge est consacré à la ville de Tokyo depuis 2008. C’est le premier en dehors de l’Occident. 90 000 exemplaires en auraient été vendus le premier jour de sa sortie. Et déjà huit restaurants japonais sont primés 3 étoiles, sur un total de 150 restaurants étoilés. Le premier restaurant chinois primé 3 étoiles du monde entier est signalé dans le guide rouge pour Hong Kong et Macao en décembre 2008, pour l’édition 2009.
La première édition du Guide Michelin Thaïlande en 2018 mentionne 98 restaurants "remarqués" dont 16 étoilés dans la ville de Bangkok. Un vrai évènement pour cette ville devenue en quelques années une capitale de la gastronomie au même titre que Hong Kong, Singapour ou Tokyo. Gaggan est l’un des trois restaurants qui obtiennent 2 étoiles au guide Michelin en 201820. Le Normandie (Mandarin Oriental Hotel) et Mezzaluna (au 65e étage du Lebua Hotel) sont également distingué de deux étoiles.
Le 21 juillet 2012, un exemplaire du guide rouge 1900 est adjugé pour la somme record de 15 000 euros lors d’une vente aux enchères organisée dans le cadre de la 11e Convention des collectionneurs Michelin au casino de Royat, près de Clermont-Ferrand.
Les Coups de cœur : Publiés depuis 2003, Les Coups de cœur proposent une sélection d’hôtels et de maisons d’hôtes de charme.
Les Guides Gourmands : Les Guides Gourmands proposent des restaurants « typiques » et des boutiques situés dans les régions de France. Cette collection a été lancée en 2003, avec le titre Rhône-Alpes.
Guides Food & Travel : Le 16 avril 2019, Michelin lance un nouveau format de guide-magazine, intitulé Food & Travel. Ce guide porte sur la gastronomie et le voyage, est tiré à 13.000 exemplaires et sera réédité tous les deux ans. Le premier numéro porte sur la Corse et contient de nombreuses anecdotes, portraits ou propositions d’expériences insolites.
Guides Verts : Michelin édite aussi des collections de guides à vocation touristique (Guide vert) lancés au cours des années 1920.
L’étoile verte du Guide Michelin : une récompense de l’innovation durable. L’étoile verte Michelin est un pictogramme qui se différencie des autres distinctions par son approche environnementale. Ici, ce n’est plus seulement la gastronomie qui est mise à l’honneur, mais aussi et surtout la manière de l’envisager.
Guides illustrés des champs de bataille
Première édition
Une première édition des Guides Illustrés Michelin Des Champs De Bataille 1914-1918 est parue entre 1917 et 1925. Elle comprenait 32 titres :
Alsace et les combats des Vosges Volume 1 : Le Ballon d’Alsace, Le Vieil Armand, La route des crêtes (paru en 1920)
Alsace et les combats des Vosges Volume 2 : Metzeral, le Linge, La Chipote (paru en 1920)
Amiens : Avant et pendant la guerre (paru en 1919 et 1920)
Anvers (paru en 1921)
L’Argonne 1914-1918 (paru en 1919)
Arras et les batailles d’Artois (paru en 1920)
Bruxelles – Louvain (paru en 1921)
Les batailles de Champagne (paru en ?)
Le Chemin des Dames (paru en 1920)
Colmar, Mulhouse, Schlestadt (paru en 1920)
Compiègne, Pierrefonds (paru en 1921)
Lille avant et pendant la guerre (paru en 1919)
La Marne volume 1 : L’Ourcq, Meaux, Senlis, Chantilly (paru en 1917 et 1919)
La Marne Volume 2 : Les Marais de Saint-Gond, Coulommiers, Provins, Sézanne (paru en 1917)
La Marne Volume 3 : La trouée de Revigny, Châlons, Vitry-le-François, Bar-le-Duc (paru en 1918)
La deuxième bataille de la Marne 1914-1918 (paru en 1919)
Metz et la bataille de Morhange 1914-1918 (paru en 1919)
Nancy et le Grand Couronné (paru en 1919)
Noyon – Roye – Lassigny (paru en 1921)
Les batailles de Picardie (paru en 1920)
Reims et le fort de la Pompelle (paru en 1920)
Reims et les batailles pour Reims (paru en 1919)
Soissons avant et pendant la guerre (paru en 1919)
Les batailles de la Somme (paru en 1920)
Le saillant de Saint-Mihiel (paru en 1919)
Saint-Quentin-Cambrai ; La ligne Hindenburg – 1914-1918 (paru en 1921)
Strasbourg (paru en 1919)
Verdun, Argonne, 1914-1918 (paru en 1919)
Verdun, Argonne, Metz, 1914-1918 (paru en 1926)
Verdun, Argonne, Metz, 1914-1918 (paru en 1928)
La bataille de Verdun (paru en 1919)
Les batailles de Verdun de 1914-1918 (paru en 1921)
Deuxième édition
Une deuxième édition des Guides Illustrés Michelin Des Champs De Bataille 1914-1918 est parue à partir de 2011. Elle comprenait, en 2014, 7 titres :
L’Alsace et les Vosges (paru en 2012)
L’Artois (paru en 2012)
Le Chemin des Dames (paru en 2012)
Les Flandres (paru en 2012)
La Marne et la Champagne (paru en 2011)
La Somme (paru en 2012)
Verdun (paru en 2011)
Critiques du « Guide rouge » : Au début du XXIe siècle, Le Guide rouge est un des guides gastronomiques les plus réputés, et donc les plus critiqués, notamment à travers les ouvrages L’inspecteur se met à table (2004) de Pascal Remy qui fut inspecteur pendant seize ans pour le compte du guide et pendant quatre ans au Gault et Millau et Food Business : la face cachée de la gastronomie française d’Olivier Morteau (2004).
Il est si influent, en raison de ses ventes, que l’octroi ou la récupération d’une étoile entraîne une augmentation notable de la clientèle. À l’inverse, la perte d’une étoile, notamment pour les « trois étoiles », est très médiatisée et, semble-t-il, pénalisante, comme ce fut le cas notamment pour Les Crayères à Reims et La Tour d’Argent à Paris.
Certains chefs de cuisine refusent ostensiblement de jouer le jeu et allèguent ne pas vouloir recevoir d’étoiles, ou prétendent « la rendre ». La plupart des intéressés le font savoir par voie de presse, à l’instar d’Alain Senderens quand il prend du recul au Lucas-Carton (Antoine Westermann fit exception lorsqu’il abandonne le Buerehiesel de Strasbourg à son fils, qui reconquiert rapidement une étoile à titre personnel). D’après l’éditeur, un établissement peut refuser d’apparaître dans le guide alors qu’il n’est pas possible de retirer ses étoiles.
En 2005, le restaurant Ostend Queen, installé dans le Casino Kursaal d’Ostende, reçoit deux « fourchettes » et un « Bib gourmand », alors qu’il n’est pas encore ouvert. Après avoir admis s’être appuyé exclusivement sur la réputation de Pierre Wynants (chef du Comme chez soi, un restaurant trois étoiles), Michelin retire son guide Benelux des librairies.
Le 20 février 2016, le chroniqueur gastronomique Périco Légasse consacre un long article très critique au « Guide rouge » sur le site de Marianne. Intitulé Guide Michelin 2016 : mais où est passée la cuisine française, il s’attarde longuement sur la 108e édition. En prologue à une attaque détaillée et documentée, il annonce : « Pas sûr, en réalité, que l’équipe dirigeante, formée par la directrice générale des marques, Claire Dorland-Clauzel, le directeur international des guides, l’Américain Michael Ellis, et par la rédactrice en chef des guides, l’Allemande Juliane Caspar, soit à la hauteur du défi. Des gens charmants et ouverts, certes, mais visiblement dépassés par les enjeux du moment et contraints de se confiner dans une opération de com où le jeu des étoiles n’est plus le reflet d’une réalité culinaire mais une partie de chaises musicales virant à la pitrerie. »
En juillet 2019, le chef Marc Veyrat déclare au Point qu’il ne veut plus apparaître dans le guide Michelin qui lui a retiré une étoile un peu plus tôt dans l’année. Il lui est reproché d’avoir remplacé le reblochon et le beaufort par du cheddar dans son soufflé. Marc Veyrat incrimine l’incompétence des inspecteurs et qualifie les éditeurs « d’imposteurs ne désirant que des clashes pour des raisons commerciales ».
En septembre 2019, le breton Gwendal Poullennec succède à l’américain Michael Ellis à la tête de l’emblématique guide.
Bibliographie :
Marc Francon, Le guide vert Michelin : l’invention du tourisme culturel populaire, Paris, Economica, 2001, 289 p. (ISBN 2-7178-4297-7)
Pascal Remy, L’inspecteur se met à table, Équateurs, avril 2004 (ouvrage qui décrit la vie d’un inspecteur par le détail)
La Saga du Guide Michelin, Michelin, février 2004 (ouvrage « ne pouvant être vendu »)
Pierre-Gabriel Gonzalez, « Cent ans de guides Michelin », Génium/Nos Ancêtres, janvier 2005 (dossier de 32 pages)
« La mondialisation vaut le détour, ou comment le guide Michelin s’est imposé au Japon », Paris Innovation Review, 1er juin 2011.
Liste des restaurants étoilés en France et à Monaco au 6 mars 2023 :
29 restaurants 3 étoiles Michelin
Annecy (74) : Le Clos des Sens
Les Baux-de-Provence (13) : L’Oustau de Baumanière
Cassis (13) : La Villa Madie
Chagny (71) : Maison Lameloise
Courchevel (73) : Le 1947 à Cheval Blanc
Eugénie-les-Bains (40) : Les Prés d’Eugénie – Michel Guérard
Fontjoncouse (11) : Auberge du Vieux Puits
Île de Noirmoutier / L’Herbaudière (85) : La Marine
Marseille (13) : AM par Alexandre Mazzia
Marseille (13) : Le Petit Nice
Megève (74) : Flocons de Sel
Menton (06) : Mirazur
Monaco : Le Louis XV – Alain Ducasse à l’Hôtel de Paris
Ouches (42) : Troisgros – Le Bois sans Feuilles
Paris 1er : Kei
Paris 1er : Plénitude – Cheval Blanc Paris
Paris 4e : L’Ambroisie
Paris 7e : Arpège
Paris 8e : Alléno Paris au Pavillon Ledoyen
Paris 8e : Le Cinq
Paris 8e : Épicure
Paris 8e : Pierre Gagnaire
Paris 16e : Le Pré Catelan
Reims (51) : Assiette Champenoise
Saint-Bonnet-le-Froid (43) : Régis et Jacques Marcon
Saint-Martin-de-Belleville (73) : René et Maxime Meilleur
Saint-Tropez (83) : La Vague d’Or – Cheval Blanc St-Tropez
Valence (26) : Pic
Vonnas (01) : Georges Blanc
Restaurants 2 étoiles Michelin
Aumont-Aubrac (48) : Cyril Attrazic
Blois (41) : Christophe Hay – Fleur de Loire
Bommes (33) : Lalique
Bordeaux (33) : Le Pressoir d’Argent – Gordon Ramsay
Busnes (62) : Château de Beaulieu – Christophe Dufossé
Cancale (35) : Le Coquillage
Cannes (06) : La Palme d’Or
Le Cannet (06) : La Villa Archange
Carcassonne (11) : La Table de Franck Putelat
Chaudes-Aigues (15) : Serge Vieira
Clermont-Ferrand (63) : Le Pré – Xavier Beaudiment
Collonges-au-Mont-d’Or (69) : Paul Bocuse
Colmar (68) : JY’S
Courchevel (73) : Le Chabichou by Stéphane Buron
Courchevel (73) : Le Montgomerie
Courchevel (73) : Le Sarkara
Dijon (21) : William Frachot
Èze (06) : La Chèvre d’Or
Garons (30) : Michel Kayser – Restaurant Alexandre
Illhaeusern (68) : Auberge de l’Ill
Joigny (89) : La Côte Saint-Jacques
Jongieux (73) : Les Morainières
Kaysersberg (68) : La Table d’Olivier Nasti
Laguiole (12) : Bras
Laubach (67) : La Merise
Lembach (67) : Auberge du Cheval Blanc
Lyon (69) : Mère Brazier
Lyon (69) : Le Neuvième Art
Lyon (69) : Takao Takano
La Madelaine-sous-Montreuil (62) : La Grenouillère
Magescq (40) : Relais de la Poste
Martillac (33) : La Grand’Vigne – Les Sources de Caudalie
Monaco : Le Blue Bay
Narbonne (11) : La Table Lionel Giraud
Nice (06) : Flaveur
Nîmes (30) : Duende
Obernai (67) : La Fourchette des Ducs
Paris 1er : Restaurant Le Meurice Alain Ducasse
Paris 1er : Palais Royal Restaurant
Paris 1er : Sur Mesure par Thierry Marx
Paris 6e : Guy Savoy
Paris 6e : Marsan par Hélène Darroze
Paris 7e : David Toutain
Paris 8e : L’Abysse au Pavillon Ledoyen
Paris 8e : Le Clarence
Paris 8e : Le Gabriel – La Réserve Paris
Paris 8e : Le Grand Restaurant – Jean-François Piège
Paris 8e : La Scène
Paris 8e : Le Taillevent
Paris 12e : Table – Bruno Verjus
Paris 16e : L’Oiseau Blanc
Paris 17e : Maison Rostang
La Plaine-sur-Mer (44) : Anne de Bretagne
Plomodiern (29) : L’Auberge des Glazicks
Port-Lesney (39) : Maison Jeunet
Porto-Vecchio (2A) : Casadelmar
Pujaudran (32) : Le Puits St-Jacques
Pyla-sur-Mer (33) : Le Skiff Club
Ramatuelle (83) : La Voile – La Réserve Ramatuelle
Reims (51) : Le Parc Les Crayères
Reims (51) : Racine
La Rochelle (17) : Christopher Coutanceau
Saint-Amour-Bellevue (71) : Au 14 Février
Saint-Émilion (33) : La Table de Pavie
Saint-Rémy (71) : L’Amaryllis
Saulieu (21) : La Côte d’Or
Talloires-Montmin (74) : L’Auberge de Montmin
Talloires-Montmin (74) : Jean Sulpice
Toulouse (31) : Py-r
La Turbie (06) : Hostellerie Jérôme
Uriage-les-Bains (38) : Maison Aribert
Val-d’Isère (73) : Maison Benoît Vidal
Veyrier-du-Lac (74) : Yoann Conte
Vienne (38) : La Pyramide – Patrick Henriroux
Wingen-sur-Moder (67) : Villa René Lalique
Restaurants 1 étoile MICHELIN
Auvergne-Rhône-Alpes :
Ambronay (01) : Auberge de l’Abbaye
Gex (01) : La Table de la Mainaz
Pont-de-Vaux (01) : Le Raisin
Replonges (01) : La Huchette
Montluçon (03) : La Chapelle – Château Saint-Jean
Vichy (03) : Maison Decoret
Charmes-sur-Rhône (07) : Le Carré d’Alethius
Les Vans (07) : Likoké
Saint-Germain (07) : Auberge de Montfleury
Marcolès (15) : Auberge de la Tour
Grane (26) : Le Kléber – La Maison Bonnet
Granges-les-Beaumont (26) : Les Cèdres
Grignan (26) : Le Clair de la Plume
Malataverne (26) : Domaine du Colombier
Valence (26) : Flaveurs
Valence (26) : La Cachette
Chonas-l’Amballan (38) : La Table de Philippe Girardon
Grenoble (38) : Le Fantin Latour – Stéphane Froidevaux
Les Deux-Alpes (38) : Le P’tit Polyte
Saint-Alban-de-Roche (38) : L’Émulsion
Saint-Didier-de-la-Tour (38) : Ambroisie
Ambierle (42) : Le Prieuré
Chazelles-sur-Lyon (42) : Château Blanchard
Ouches (42) : Château d’Origny
Pouilly-sous-Charlieu (42) : Restaurant de la Loire
Saint-Galmier (42) : La Source
Alleyras (43) : Le Haut-Allier
Chamalières (63) : Radio
Clermont-Ferrand (63) : Apicius
Clermont-Ferrand (63) : Jean-Claude Leclerc
Clermont-Ferrand (63) : L’Ostal
Issoire (63) : L’Atelier Yssoirien
Le Broc (63) : Origines
Pont-du-Château (63) : Auberge du Pont
Charbonnières-les-Bains (69) : La Rotonde
Chasselay (69) : Guy Lassausaie
Écully (69) : Saisons
Fleurie (69) : Auberge du Cep
Lyon (69) : Au 14 Février
Lyon (69) : Jérémy Galvan
Lyon (69) : La Mutinerie
Lyon (69) : La Sommelière
Lyon (69) : Le Gourmet de Sèze
Lyon (69) : Le Passe Temps
Lyon (69) : Les Apothicaires
Lyon (69) : Les Loges
Lyon (69) : Les Terrasses de Lyon
Lyon (69) : Miraflores
Lyon (69) : Prairial
Lyon (69) : Rustique
Lyon (69) : Têtedoie
Courchevel (73) : Baumanière 1850
Courchevel (73) : Le Farçon
Courchevel (73) : Sylvestre Wahid – Les Grandes Alpes
Le Bourget-du-Lac (73) : Atmosphères
Le Bourget-du-Lac (73) : Lamartine
Méribel (73) : L’Ekrin by Laurent Azoulay
Saint-Martin-sur-la-Chambre (73) : Le Clocher des Pères
Tignes (73) : Ursus
Tresserve (73) : L’Incomparable
Val-d’Isère (73) : La Table de l’Ours
Val-Thorens (73) : Les Explorateurs – Hôtel Pashmina
Annecy (74) : La Rotonde des Trésoms
Annecy (74) : L’Esquisse
Annecy (74) : Vincent Favre Félix
Chamonix-Mont-Blanc (74) : Albert 1er
Douvaine (74) : Ô Flaveurs
Évian-les-Bains (74) : Les Fresques – Hôtel Royal
Machilly (74) : Le Refuge des Gourmets
Megève (74) : La Dame de Pic – Le 1920
Megève (74) : La Table de l’Alpaga
Saint-Gervais-les-Bains (74) : Le Sérac
Vailly (74) : Frédéric Molina au Moulin de Léré
Bourgogne-Franche-Comté :
Beaune (21) : Clos du Cèdre
Beaune (21) : Le Bénaton
Beaune (21) : Le Carmin
Chassagne-Montrachet (21) : Ed.Em
Courban (21) : Château de Courban
Dijon (21) : CIBO
Dijon (21) : L’Aspérule
Dijon (21) : Loiseau des Ducs
Dijon (21) : Origine
Gevrey-Chambertin (21) : La Table d’Hôtes – La Rôtisserie du Chambertin
Levernois (21) : Hostellerie de Levernois
Pernand-Vergelesses (21) : Le Charlemagne
Prenois (21) : Auberge de la Charme
Bonnétage (25) : L’Étang du Moulin
Malbuisson (25) : Le Bon Accueil
Dole (39) : La Chaumière
Sampans (39) : Château du Mont Joly
Buxy (71) : L’Empreinte
Chaintré (71) : La Table de Chaintré
Charolles (71) : Frédéric Doucet
Fuissé (71) : L’O des Vignes
Mâcon (71) : Pierre
Montbellet (71) : La Marande
Tournus (71) : Aux Terrasses
Tournus (71) : L’Écrin de Yohann Chapuis
Sens (89) : La Madeleine
Vault-de-Lugny (89) : Château de Vault-de-Lugny
Danjoutin (90) : Le Pot d’Étain
Bretagne :
Binic (22) : La Table d’Asten
Lannion (22) : L’Anthocyane
Mûr-de-Bretagne (22) : Auberge Grand’Maison
Plérin (22) : La Vieille Tour
Saint-Brieuc (22) : Aux Pesked
Trébeurden (22) : Manoir de Lan-Kerellec
Brest (29) : L’Embrun
Carantec (29) : Nicolas Carro – Hôtel de Carantec
Combrit (29) : Les Trois Rochers
Plougonvelin (29) : Hostellerie de la Pointe St-Mathieu
Plouider (29) : La Table de La Butte
Pont-Aven (29) : Moulin de Rosmadec
Porspoder (29) : La Dune du Château de Sable
Quimper (29) : Allium
Roscoff (29) : Le Brittany
Saint-Pol-de-Léon (29) : La Pomme d’Api
Cancale (35) : La Table Breizh Café
Dinard (35) : Le Pourquoi Pas
La Gouesnière (35) : La Gouesnière – Maison Tirel-Guérin
Noyal-sur-Vilaine (35) : Auberge du Pont d’Acigné
Piré-Chancé (35) : La Table des Pères – Domaine du Château des Pères
Rennes (35) : Holen
Rennes (35) : Ima
Rennes (35) : Racines
Saint-Grégoire (35) : Maison Ronan Kervarrec
Saint-Malo (35) : Le St-Placide
Baden (56) : Le Gavrinis
Carnac (56) : Côté Cuisine
Guer (56) : Maison Tiegezh
Lorient (56) : Sources
Port-Louis (56) : Avel Vor
Saint-Avé (56) : Le Pressoir
Saint-Pierre-Quiberon / Portivy (56) : Le Petit Hôtel du Grand Large
Vannes (56) : La Gourmandière – La Table d’Olivier
Vannes (56) : La Tête en l’Air
Centre-Val de Loire :
Boulleret (18) : Maison Medard
Chartres (28) : Le Georges
Guainville (28) : Les Chemins – Domaine de Primard N
Saint-Valentin (36) : Au 14 Février
Amboise (37) : Château de Pray
Azay-le-Rideau (37) : Auberge Pom’Poire
Fondettes (37) : L’Opidom
Le Petit-Pressigny (37) : La Promenade
Loches (37) : Arbore & Sens
Montbazon (37) : L’Évidence
Blois (41) : Assa
Cellettes (41) : La Vieille Tour
Cheverny (41) : Le Favori – Les Sources de Cheverny
Montlivault (41) : Ezia
Onzain (41) : Les Hauts de Loire
Romorantin-Lanthenay (41) : Grand Hôtel du Lion d’Or
Ardon (45) : La Table d’à Côté
Boismorand (45) : Auberge des Templiers
Gien (45) : Côté Jardin
Orléans (45) : Le Lièvre Gourmand
Corse :
Murtoli (2A) : La Table de la Ferme
Calvi (2B) : La Signoria
Lumio (2B) : A Casa di Ma
Grand Est :
Châlons-en-Champagne (51) : Jérôme Feck
Champillon (51) : Le Royal
Montchenot (51) : Le Grand Cerf
Reims (51) : Le Foch
Colombey-les-Deux-Églises (52) : Hostellerie la Montagne
Lunéville (54) : Château d’Adoménil
Nancy (54) : La Maison dans le Parc
Baerenthal (57) : L’Arnsbourg
Faulquemont (57) : Toya
Hagondange (57) : Quai des Saveurs
Languimberg (57) : Chez Michèle
Sarreguemines (57) : Auberge Saint-Walfrid
Barr (67) : Enfin
Drusenheim (67) : Au Gourmet
La Vancelle (67) : Auberge Frankenbourg
La Wantzenau (67) : Le Jardin Secret
La Wantzenau (67) : Relais de la Poste
Marlenheim (67) : Le Cerf
Monswiller (67) : Kasbür
Obernai (67) : Thierry Schwartz – Le Restaurant
Rhinau (67) : Au Vieux Couvent
Schiltigheim (67) : Les Plaisirs Gourmands
Sessenheim (67) : Auberge au Bœuf
Strasbourg (67) : 1741
Strasbourg (67) : Au Crocodile
Strasbourg (67) : Buerehiesel
Strasbourg (67) : de:ja
Strasbourg (67) : Les Funambules
Strasbourg (67) : Umami
Altkirch (68) : L’Orchidée
Ammerschwihr (68) : Julien Binz
Colmar (68) : Girardin – Gastronomique
Colmar (68) : L’Atelier du Peintre
Kaysersberg (68) : Alchémille
Mulhouse (68) : Il Cortile
Riquewihr (68) : La Table du Gourmet
Rixheim (68) : Le 7ème Continent
Sierentz (68) : Auberge St-Laurent
Wihr-au-Val (68) : La Nouvelle Auberge
Zellenberg (68) : Maximilien
Épinal (88) : Les Ducs de Lorraine
Hauts-de-France :
Armentières (59) : Nature
Boeschepe (59) : Auberge du Vert Mont
Bondues (59) : Val d’Auge
Cassel (59) : Haut Bonheur de la Table
Croix (59) : Arborescence
Lille (59) : La Table – Hôtel Clarance
Lille (59) : Le Restaurant du Cerisier
Lille (59) : Pureté
Marcq-en-Baroeul (59) : Rozó
Belle-Église (60) : La Grange de Belle-Église
Chantilly (60) : Le Verbois
Étouy (60) : L’Orée de la Forêt
Saint-Jean-aux-Bois (60) : Auberge À la Bonne Idée
Le Touquet-Paris-Plage (62) : Le Pavillon – Hôtel Westminster
Wimereux (62) : La Liégeoise
Île-de-France :
Paris 1er : Granite
Paris 1er : Jin
Paris 1er : La Dame de Pic
Paris 1er : Le Baudelaire
Paris 1er : Omar Dhiab
Paris 1er : Yam’Tcha
Paris 2e : Accents Table Bourse
Paris 2e : ERH
Paris 2e : Fleur de Pavé
Paris 2e : Frenchie
Paris 2e : Pantagruel
Paris 2e : Pur’ – Jean-François Rouquette
Paris 2e : Shabour
Paris 2e : Sushi B
Paris 3e : Anne
Paris 3e : Auberge Nicolas Flamel
Paris 3e : Ogata
Paris 4e : Benoit
Paris 4e : Le Sergent Recruteur
Paris 4e : Restaurant H
Paris 5e : Alliance
Paris 5e : AT
Paris 5e : Baieta
Paris 5e : Mavrommatis
Paris 5e : OKA
Paris 5e : Sola
Paris 5e : Solstice
Paris 5e : Tour d’Argent
Paris 6e : Armani Ristorante
Paris 6e : Quinsou
Paris 6e : Relais Louis XIII
Paris 6e : Yoshinori
Paris 6e : Ze Kitchen Galerie
Paris 7e : Aida
Paris 7e : Auguste
Paris 7e : Divellec
Paris 7e : ES
Paris 7e : Gaya par Pierre Gagnaire
Paris 7e : L’Atelier de Joël Robuchon – St-Germain
Paris 7e : Le Jules Verne
Paris 7e : Le Violon d’Ingres
Paris 7e : Les Climats
Paris 7e : Nakatani
Paris 7e : Pertinence
Paris 7e : Tomy & Co
Paris 8e : 114, Faubourg
Paris 8e : Akrame
Paris 8e : Apicius
Paris 8e : Contraste
Paris 8e : Helen
Paris 8e : Il Carpaccio
Paris 8e : Jean Imbert au Plaza Athénée
Paris 8e : L’Arôme
Paris 8e : Lasserre
Paris 8e : L’Atelier de Joël Robuchon – Étoile
Paris 8e : Le Chiberta
Paris 8e : Le George
Paris 8e : L’Écrin
Paris 8e : L’Orangerie
Paris 8e : Lucas Carton
Paris 8e : Maison Ruggieri
Paris 8e : Pavyllon
Paris 8e : Trente-Trois
Paris 9e : Aspic
Paris 9e : La Condesa
Paris 9e : Louis
Paris 9e : NESO
Paris 11e : Automne
Paris 11e : FIEF
Paris 11e : Qui Plume la Lune
Paris 11e : Septime
Paris 12e : Virtus
Paris 14° : MoSuke
Paris 15° : Neige d’Été
Paris 16e : Alan Geaam
Paris 16e : Astrance
Paris 16e : Bellefeuille – Saint James Paris
Paris 16e : Comice
Paris 16e : Don Juan II
Paris 16e : La Grande Cascade
Paris 16e : L’Archeste
Paris 16e : Nomicos
Paris 16e : Ōrtensia
Paris 16e : Pages
Paris 16e : Shang Palace
Paris 16e : Substance
Paris 17e : Anona
Paris 17e : Frédéric Simonin
Paris 17e : Jacques Faussat
Paris 17e : La Scène Thélème
Paris 17e : Le Faham by Kelly Rangama
Paris 17e : Mallory Gabsi
Paris 17e : Oxte
Paris 18e : L’Arcane
Couilly-Pont-aux-Dames (77) : Auberge de la Brie
Dampmart (77) : Le Quincangrogne
Fontainebleau (77) : L’Axel
Dampierre-en-Yvelines (78) : La Table des Blot – Auberge du Château
Le Tremblay-sur-Mauldre (78) : Numéro 3
Marly-Le-Roi (78) : Le Village Tomohiro
Rolleboise (78) : Le Panoramique – Domaine de la Corniche
Versailles (78) : Gordon Ramsay au Trianon
Versailles (78) : La Table du 11
Versailles (78) : Le Grand Contrôle
Meudon (92) : L’Escarbille
Rueil-Malmaison (92) : Ochre
Ville-d’Avray (92) : Le Corot
Montreuil (93) : Villa9Trois
Vincennes (94) : L’Ours
Méry-sur-Oise (95) : Le Chiquito
Pontoise (95) : L’Or Q’Idée
Monaco :
Monaco : La Table d’Antonio Salvatore au Rampoldi
Monaco : Le Grill
Monaco : Pavyllon, un restaurant de Yannick Alléno, Monte-Carlo
Monaco : Yoshi
Normandie :
Caen (14) : À Contre Sens
Caen (14) : Ivan Vautier
Deauville (14) : L’Essentiel
Deauville (14) : Maximin Hellio
Giverny (27) : Le Jardin des Plumes
Lyons-la-Forêt (27) : La Licorne Royale
Blainville-sur-Mer (50) : Le Mascaret
Cherbourg-en-Cotentin (50) : Le Pily
Saint-Lô (50) : Intuition
Argentan (61) : La Renaissance
Bagnoles-de-l’Orne (61) : Le Manoir du Lys
La Ferrière-aux-Étangs (61) : Auberge de la Mine
Caudebec-en-Caux (76) : G.a. au Manoir de Rétival
Dieppe (76) : Les Voiles d’Or
Étretat (76) : Le Donjon – Domaine Saint-Clair
Frichemesnil (76) : Au Souper Fin
Le Havre (76) : Jean-Luc Tartarin
Offranville (76) : Le Colombier
Rouen (76) : L’Odas
Valmont (76) : La Maison Caillet
Nouvelle-Aquitaine :
Angoulême (16) : Les Sources de Fontbelle
Bourg-Charente (16) : La Ribaudière
Cognac (16) : Les Foudres
Montbron (16) : Moulin de la Tardoire
Puymoyen (16) : Aumì
Breuillet (17) : L’Aquarelle
La Jarrie (17) : L’Hysope
Brive-la-Gaillarde (19) : La Table d’Olivier
Brantôme (24) : Le Moulin de l’Abbaye
Les Eyzies-de-Tayac (24) : Le 1862 – Les Glycines
Monbazillac (24) : La Tour des Vents
Monestier (24) : Les Fresques – Château des Vigiers
Périgueux (24) : L’Essentiel
Trémolat (24) : Le Vieux Logis
Bassin d’Arcachon / Arcachon (33) : Le Patio
Bordeaux (33) : La Table d’Hôtes – Le Quatrième Mur
Bordeaux (33) : Le Pavillon des Boulevards
Bordeaux (33) : L’Observatoire du Gabriel
Bordeaux (33) : L’Oiseau Bleu
Bordeaux (33) : Maison Nouvelle
Bordeaux (33) : Ressources
Bordeaux (33) : Soléna
Bordeaux (33) : Tentazioni
Bouliac (33) : Le Saint-James
Langon (33) : Maison Claude Darroze
Lormont (33) : Le Prince Noir – Vivien Durand
Saint-Émilion (33) : Les Belles Perdrix de Troplong Mondot
Saint-Émilion (33) : Logis de la Cadène
Mont-de-Marsan (40) : La Table Mirasol
Mont-de-Marsan (40) : Les Clefs d’Argent
Saint-Vincent-de-Tyrosse (40) : Le Hittau
Seignosse (40) : Villa de l’Étang Blanc
Moirax (47) : Auberge le Prieuré
Puymirol (47) : Michel Trama
Ainhoa (64) : Ithurria
Arcangues (64) : Moulin d’Alotz
Biarritz (64) : La Rotonde – La Table d’Aurélien Largeau
Biarritz (64) : Les Rosiers
Biarritz (64) : L’Impertinent
Bidart (64) : La Table des Frères Ibarboure
Ciboure (64) : Ekaitza
Espelette (64) : Choko Ona
Guéthary (64) : Brikéténia
Hasparren (64) : La Maison de Pierre
Pau (64) : Maison Ruffet – Villa Navarre
Saint-Jean-de-Luz (64) : Le Kaïku
Saint-Pée-sur-Nivelle (64) : L’Auberge Basque
La Roche-l’Abeille (87) : Le Moulin de la Gorce
Nieul (87) : La Chapelle Saint-Martin
Occitanie :
Carcassonne (11) : La Barbacane
Lastours (11) : Le Puits du Trésor
Leucate (11) : Le Grand Cap
Belcastel (12) : Vieux Pont
Bozouls (12) : Le Belvédère
Sauveterre-de-Rouergue (12) : Le Sénéchal
Nîmes (30) : Jérôme Nutile
Nîmes (30) : Rouge
Nîmes (30) : Skab
Pujaut (30) : Entre Vigne et Garrigue
Uzès (30) : La Table d’Uzès
Aureville (31) : En Marge
Montrabé (31) : L’Aparté
Quint-Fonsegrives (31) : En Pleine Nature
Rouffiac-Tolosan (31) : Ô Saveurs
Toulouse (31) : Hedone
Toulouse (31) : Le Cénacle
Toulouse (31) : Michel Sarran
Toulouse (31) : Stéphane Tournié – Les Jardins de l’Opéra
Assignan (34) : La Table de Castigno
Béziers (34) : L’Alter-Native
Colombières-sur-Orb (34) : Granit – La Mécanique des Frères Bonano
Montpellier (34) : Jardin des Sens
Montpellier (34) : La Réserve Rimbaud
Montpellier (34) : Leclere
Montpellier (34) : Pastis
Montpellier (34) : Reflet d’Obione
Pézenas (34) : Restaurant De Lauzun
Sète (34) : L’Arrivage
Sète (34) : The Marcel
Vailhan (34) : Äponem – Auberge du Presbytère
Lacave (46) : Château de la Treyne
Lacave (46) : Pont de l’Ouysse
Mercuès (46) : Le Duèze – Château de Mercuès
Saint-Céré (46) : Les Trois Soleils de Montal
Saint-Médard (46) : Le Gindreau
Sousceyrac-en-Quercy (46) : Au Déjeuner de Sousceyrac
Collioure (66) : La Balette
Perpignan (66) : La Galinette
Payren-Augmentel (81) : Villa Pinewood
Pays de la Loire :
Les Sorinières (44) : L’Épicurien – Abbaye de Villeneuve
Nantes (44) : L’Atlantide 1874 – Maison Guého
Nantes (44) : Le Manoir de la Régate
Nantes (44) : Les Cadets
Nantes (44) : LuluRouget
Nantes (44) : Roza
Saint-Joachim (44) : La Mare aux Oiseaux
Angers (49) : Lait Thym Sel
Fontevraud-L’Abbaye (49) : Fontevraud Le Restaurant
Gesté (49) : Le 1825 – La Table gastronomique
Le Champ-sur-Layon (49) : La Table de la Bergerie
Mayenne (53) : L’Éveil des Sens
Le Mans (72) : L’Auberge de Bagatelle
Brem-sur-Mer (85) : Les Genêts
Brétignolles-sur-Mer (85) : Jean-Marc Pérochon
Chambretaud (85) : La Table du Boisniard
La Roche-sur-Yon (85) : Les Reflets
Les Sables-d’Olonne (85) : L’Abissiou
Mareuil-sur-Lay (85) : Maison Desamy
Montaigu (85) : La Robe
Montréverd (85) : La Chabotterie
Provence-Alpes-Côte d’Azur :
Château-Arnoux-Saint-Auban (04) : La Bonne Étape
Manosque (04) : Restaurant Pierre Grein
Moustiers-Sainte-Marie (04) : La Bastide de Moustiers
Saint-Crépin (05) : Les Tables de Gaspard
Antibes (06) : Le Figuier de Saint-Esprit
Antibes (06) : Les Pêcheurs
Antibes (06) : Louroc – Hôtel du Cap-Eden-Roc
Beaulieu-sur-Mer (06) : Le Restaurant des Rois – La Réserve de Beaulieu
Biot (06) : Les Terraillers
Èze (06) : Château Eza
Èze-Bord-de-Mer (06) : La Table de Patrick Raingeard
Juan-les-Pins (06) : La Passagère – Hôtel Belles Rives
La Colle-sur-Loup (06) : Alain Llorca
Nice (06) : JAN
Nice (06) : L’Aromate
Nice (06) : Le Chantecler
Nice (06) : Les Agitateurs
Nice (06) : Pure & V
Roquebrune-Cap-Martin (06) : Ceto
Saint-Jean-Cap-Ferrat (06) : Le Cap
Théoule-sur-Mer (06) : L’Or Bleu
Vence (06) : Le Saint-Martin
Villeneuve-Loubet (06) : La Flibuste
Aix-en-Provence (13) : Le Art
Aix-en-Provence (13) : Mickaël Féval
Aix-en-Provence (13) : Pierre Reboul
Eygalières (13) : Maison Hache
Gémenos (13) : La Magdeleine – Mathias Dandine
La Ciotat (13) : Couleurs de Shimatani
La Ciotat (13) : La Table de Nans
Le Puy-Sainte-Réparade (13) : Hélène Darroze à Villa La Coste
Le Sambuc (13) : La Chassagnette
Le Tholonet (13) : Le Saint-Estève
Les Baux-de-Provence (13) : L’Aupiho – Domaine de Manville
Marseille (13) : Alcyone
Marseille (13) : L’Épuisette
Marseille (13) : Saisons
Marseille (13) : Signature
Marseille (13) : Une Table, au Sud
Saint-Cannat (13) : Le Mas Bottero
Saint-Rémy-de-Provence (13) : L’Auberge de St-Rémy-de-Provence – Fanny Rey & Jonathan Wahid
Saint-Rémy-de-Provence (13) : Restaurant de Tourrel
Salon-de-Provence (13) : Villa Salone
Ventabren (13) : Dan B.
Bandol (83) : Les Oliviers
La Cadière-d’Azur (83) : René’Sens par Jean-François Bérard
La Celle (83) : Hostellerie de l’Abbaye de la Celle
La Croix-Valmer (83) : La Palmeraie – Château de Valmer
Le Lavandou (83) : L’Arbre au Soleil
Les Arcs (83) : Le Relais des Moines
Lorgues (83) : Bruno
Lorgues (83) : Le Jardin de Berne
Saint-Raphaël (83) : Récif – Les Roches Rouges
Saint-Tropez (83) : Colette
Tourrettes (83) : Faventia
Ansouis (84) : La Closerie
Avignon (84) : La Mirande
Avignon (84) : La Vieille Fontaine
Avignon (84) : Pollen
Bonnieux (84) : La Bastide
Cadenet (84) : Auberge La Fenière
Châteauneuf-du-Pape (84) : La Mère Germaine
Cucuron (84) : La Petite Maison de Cucuron
Gigondas (84) : L’Oustalet
Joucas (84) : La Table de Xaxier Mathieu
L’Isle-sur-la-Sorgue (84) : Le Vivier.
