Mie de pain : n.f. (mot venant du latin mica « parcelle, miette »).
Le mie est la partie molle à l’intérieur du pain. ; elle n’est pas aussi bien cuite que la croûte qui l’enveloppe.
Emplois et utilisation alimentaire de la mie de pain : Plus ou moins blanche et volumineuse selon les proportions des céréales utilisées, la mie est généralement moelleuse et assez bourrative, ce qui fait que certaines personnes l’enlèvent à la main avant de garnir leur sandwich.
Outre son emploi comme aliment et support d’un autre aliment, on utilisait, ou utilise encore, la mie de pain pour :
– Alléger une farce en ajoutant de la mie de pain préalablement trempée dans du lait (ou un autre liquide selon la recette).
– La faire sécher et la réduire en poudre pour en faire une chapelure blanche (uniquement la mie de pain fraîche).
– « saucer l’assiette », c’est-à-dire la nettoyer de sa sauce lorsqu’on a terminé de manger un mets pour le finir : les fibres de la mie retiennent l’aliment semi–liquide par capillarité ;
– gommer un tracé au crayon de plombagine (*) ;
– établir une empreinte.
(*) Plombagine : mine de plomb ou graphite qui est une variété naturelle de carbone cristallisé formée de carbone presque pur.
Manière de table : Il est mal vu de faire des boulettes avec la mie de son pain, comme certaines personnes le font à table par énervement ou désœuvrement.
Tout comme saucer son assiette qui est une pratique pas très bien considérée, surtout dans un établissement public.
Voir aussi Mie de pain sous Argot de bouche.
