Autrefois, appelé le « plat du pauvre », il existe de nombreuses variantes de la bombine, tenant essentiellement à la nature des ingrédients disponibles ou aux habitudes locales.
On utilise la feuille du laurier-sauce qui parfume agréablement cette recette.
On peut saupoudrer la bombine de chapelure et la faire gratiner.
On la garnit au moment de servir avec des morceaux de boudin noir grillé et des rondelles de saucisson chaud à l’ail.
Histoire de la bombine : La bombine était au menu de toutes les maisons d’Ardèche, surtout l’hiver. Suivant les vallées, on la nommait encore flèque ou l’estoufaïre (car cuite aussi à l’à l’étouffée selon certaines recettes). La vraie recette de la bombine est une légende, car il y a autant de manières de la préparer ou de l’agrémenter que de foyers où elle est mangée. Ce mets était traditionnellement cuit dans la cheminée. Ce n’est que dans les années 1900 qu’il en est sorti pour aller trôner sur la cuisinière à bois. Il restait des heures à mijoter sur le fourneau. Sans viande, ce mets était appelé le « plat du pauvre » et pouvait se manger le vendredi, jour maigre.
C’est à Saint-Andéol-de-Berg en Ardèche que l’on prépare la traditionnelle bombine ardéchoise servie lors du repas de la fête du village chaque premier week-end suivant le 15 août.
