Presque tous les menus guadeloupéens proposent en entrée, des accras qui sont des beignets de morue aux fines herbes (accompagnés de sauces diverses, dont la sauce chien) et souvent les boudins créoles bien relevés et qui sont délicieux avec le ti-punch. Ces boudins noirs (ou boudins blancs) : une spécialité, généralement fort bien préparée.
On trouve aussi du boudin de lambis (un mollusque gastéropode), plus rare et donc très prisé et très bon.
Autre grand classique des restaurants guadeloupéens : le colombo de poulet (un carry, en provenance d’Inde). Il est souvent cuisiné avec du poulet, mais on en trouve aussi avec du porc, du cabri, de l’agneau ou même du poisson.
Également le calalou (purée de légumes) aux crabes de terre, le féroce (purée d’avocat à la morue hachée avec de la farine de manioc, le tout « férocement » pimenté).
– Le bébélé est une spécialité de Marie-Galante. Ce plat d’origine africaine consiste en une sorte de soupe épaisse (mais c’est plutôt un ragoût qui porte aussi et malgré tout le nom de soupe à congo) à base de viande et de légumes . On y met aussi du fruit de l’arbre à pain, des tripes, des légumes du pays, comme l’igname et le malanga, et des bananes-figues, dites poyos ou ti-bananes et des pois boucoussou.
– Le matété est le plat traditionnel de la Pentecôte (un équivalent antillais de la paella, avec des crabes de terre accompagnés de riz). Un héritage des Espagnols.
– Le colombo est ragoût de viande ou de poisson, c’est un plat antillais condimenté avec de la poudre de colombo. Les colombos sont servis avec du riz créole et des haricots rouges.
– Le cabri, qui ressemble à de l’agneau, est cuisiné en ragoût, en fricassée ou servi en colombo. À la Désirade, c’est un des plats le plus proposé.
– L’en-cas guadeloupéen est le bokit, un sandwich local bon marché, contenant au choix de la viande, du poisson, des crudités, etc., fermé comme un beignet, puis frit.
Il y a aussi l’agoulou (qui en créole, signifie « voracité ») qui est un sandwich très copieux en pain brioché, garni et toasté.
– Le ti-nain morue : un plat typique créole que certains prennent le matin en en-cas constitué de morue avec de la banane : c’est très tonique et requinque pour la journée.
– Le souskai : (ou souskay) macération de sel, de piment antillais, d’ail et de citron vert et de divers éléments (avocat, mangue, morue,…).
– Le blaff : poissons ou fruits de mer cuits à l’eau bouillante épicée.
– Le calalou : soupe épaisse verte de gombos et d’herbes, légumes avec du crabe ou de la viande de porc.
– Le chélou : plat à base d’abats de bœuf, de mouton et de riz.
– Le boudin antillais est un petit boudin noir épicé, spécialité de la cuisine créole, appelé aussi " boudin cochon ". Il est traditionnellement préparé à l’époque de Noël.
– Le chiquetaille de morue : morue grillée et déchiquetée, servie en vinaigrette.
– Le dombré : spécialité guadeloupéenne. Boulettes de farine cuites avec des légumes secs comme les haricots rouges.
– Le macadam : spécialité martiniquaise. Court-bouillon de morue mélangé à du riz et de la pâte collante, du piment et de la tomate.
– Le pâté en pot : soupe épaisse d’abats de mouton et légumes.
– Le poulet boucané : un poulet fumé cuit sur une sorte de barbecue fermé aux trois-quarts, surmonté d’une cheminée. La viande est placée très au-dessus du foyer et cuit tout doucement à la fumée.
– Le poulet touffé : poulet cuit à l’étouffée avec des légumes.

